Quand la magie s'en va...

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Quand la magie s'en va...

Message  Grenouille le Ven 16 Nov 2018 - 22:58

Quand la magie s'en va et que le mental revient, par un coup de fatigue et d'événements tristes répétitifs. Quand on se demande "mais que veut me dire la vie en m'envoyant ça ?" et qu'on entend dire "c'est toi qui l'a demandé". Quand les émotions surgissent les unes après les autres et qu'on essaie de les voir d'ailleurs en les observant, puis en essayant de les accepter. On se dit "mais quelle est la bonne méthode ?" La vie ne voudrait-elle pas me laisser un répit d'un an ou deux, histoire de souffler ?
Quand on est tenté de céder aux vices qui nous permettra l'espace de quelques instant de "planer" parce que ça nous ferait du bien d'user de ça pour s'aider à lâcher un peu la pression, même si on sait qu'on le paye ensuite.
Alors on se dit "pause". Et quoi ? Qu'est ce qui ne va et qu'est ce qui ne va pas ? Dans ces moments-là il y a confusion mentale, panique. Impossible de calmer la machine. Et on se dit "tout ce travail, et on a l'impression qu'il est réduit à néant, c'est extremement frustrant.
Et en plus de ça, l'égo il veut prendre le controle et il te fait croire qu'il y arrivera parce que "je suis une grande fille et je n'ai besoin de personne". C'est ce qu'il veut. Sauf qu'il arrête pas d'aller dans les anciens shéma au risque de reproduire les mêmes erreurs. Comme ça il pourra se plaindre (comme il le fait un peu encore ici) et ça j'en veut plus.
Pause. Ecriture. Respiration. Rien que le fait d'écrire me calme un peu. De quoi a-t-il peur ? De perdre le controle. Pourquoi cette agitation intérieure ? Le temps. Il attend de meilleurs jours et il est très impatient, au point de s'enerver pour un rien. Il ne veut pas se poser parce qu'il sait qu'il sera oublié (mort ?).
Pfffiou, pas facile depuis deux jours. Je me suis calmée mais je sais que ça reviendra. Et là vient des solutions que je savais mais qui ne me semblaient pas accessibles en confusion.
Ca suffit pas de savoir pleins de choses spirituellement si elles ne sont pas bien assimilées (bien crues).
Là où je pense qu'il me faut encore prendre des murs, c'est que je suis presque à le souhaiter tellement j'aimerais que ce mal-être cesse. Et je sais bien que je me gourre en pensant ça, mais je n'arrive pas à passer ce cap. Pas encore.

Bon week-end et prenez soin de vous

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Re: Quand la magie s'en va...

Message  Grenouille le Mer 21 Nov 2018 - 2:05

Bon ok. Ca me parait un monologue comme ça mais ça n'en est pas un. Mes recherches personnelles sont pour m'unifier et je tiens le bon bout.
Quand on demande à la vie d'être soi, c'est normal de tomber dans des états de confusion, il faut un temps d'adaptation à ces nouveaux paradigme.
Toutes ces angoisses qui remontent c'est la perte des repères. C'est normal d'avoir peur de ce qui vient.
Le truc, c'est de ne pas lutter contre, sous peine de se battre contre soi en quelque sorte. C'est ce qui se passait ces derniers jours.
Il faut abandonner encore toutes les croyances qui ne sont plus en phase avec cette nouvelle version.
J'ai compris autre chose aussi par rapport aux synchronicités, je me les donnait. Elles sont là, elles existent beaucoup plus que d'habitude parce que j'ai voulu les voir pour y croire, et je me suis fait ce scénario.
Pour ce qui est du manque de confiance en soi, là aussi c'est un scénario que j'ai crée. Savoir pourquoi ne me sers à rien finalement. Pire, ca freine de chercher à savoir pourquoi on est comme ci ou comme ça.
La confiance en soi je l'ai completement si je décide de l'avoir. Reste juste à décider de ne plus être l'acteur que j'ai décidé d'être dans cette vie. Décider d'être l'âme que je suis, que vous êtes, que nous sommes.
Dans cette réalité, les mots ne veulent rien dire. Ils ne servent qu'à communiquer en surface.

C'est même pas de la magie, donc, qui disparaissait. C'est juste encore le personnage que j'avais créé qui en avait ras le bol et qui avait décidé que pour lui c'était peine perdu, qu'il y arriverait pas.
Il est pas loin ce personnage, je le sens revenir des fois.

Dans cette étape de changement c'est donc normal de passer d'émotions extrêmes à d'autres. J'ai laissé passer ces quelques derniers jours à essayer de ne pas céder à des pulsions destructrices. Avec des émotions plus violentes que d'habitude. C'était latent depuis un bon moment et ça voulait sortir. D'où le besoin d'être seul. Tant que c'est à l'intérieur et qu'on le souffre on comprend pas forcément l'importance du mot "accueillir" surtout quand il s'agit de colère.
Je croyais qu'il fallait que je retienne cette colère afin de l'accueillir. Mais il fallait que ça sorte pour l'accueillir ensuite. J'étais donc bloquée par cette colère qui ne cherchait qu'à s'exprimer. Elle a même du transparaitre dans mes écrits, ici. Et dans mes comportements, ailleurs.
Et dans ce cas, les méthodes de relaxation ne suffisaient pas. Ca aide à se sentir mieux un court moment mais la colère est toujours là.


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Re: Quand la magie s'en va...

Message  Obtearon le Mer 21 Nov 2018 - 11:20

Avec toi, j'ai parfois l'impression d'avoir trouver un compagnon de route, pas que nous marchions de la meme façon, juste sur le meme chemin (ou du moins sur des chemins qui ont une partie commune).


Il faut abandonner encore toutes les croyances qui ne sont plus en phase avec cette nouvelle version.
J'ai l'impression ... (commence à me saouler ce début de phrase ). Je pense que les croyances se diluent d'elles memes, tout simplement car elles n'adhérent plus à la nouvelle version.
Par contre certaines sont très bien accrochées, est ce à dire qu'elles sont adaptées à la nouvelle version ?

Dans la réalité, oui, c'est ainsi, je ne vois et ne comprends, que ce que je ne vois pas et ne comprends pas, je ne peux pas voir ce que je ne peux pas voir ... la formule est alambiquée, mais je ne vois pas comment le formuler autrement, CQFD ... alors que dans ma tete, je n'ai pas ce problème, car je vois ce que j'imagine, et parfois mon inconscient y insère des productions (les reves, l'intuition, ... ) ... ... alors je vais suivre l'idée, car je l'aime bien, les princes d'ambres de Roger Zelany.

Dans ces livres, il est question d'ombre, notre monde est l'ombre lointaine de ce qu'il nomme Ambre (qui est elle-meme ... no spoil ... ), et notre monde est également l'ombre du chaos, notre ombre est la résultante de 2 faces d'une unique pièce, l'ordre et le chaos ... et les enfants d'ambre (ceux qui ont réussi à traverser la marelle ) ont la faculté de voyager dans les ombres. Pour ce faire ils utilisent une technique mentale, ils ajoutent et retirent des élements de la réalité pour arriver à l'image qu'ils ont d'Ambre, ou pour arriver dans une ombre qui n'existe que parce qu'ils l'ont imaginé, ou elle existait avant, et n'ont fait que trouver l'image de l'ombre.

j'aime beaucoup cette image, elle m'a aidé à construire une autre façon de voir.

Car la réalité, en fait tu ne peux pas la modifier (j'ai essayé ... ), car elle est maintenue par l'ensemble des ames qui la composent, donc du coup dire "non mais les gars la montagne là, on la dégage, j'ai pas envie de la contourner" ben non.

l'autre solution que j'ai trouvé, ce n'est pas de modifier la réalité, mais de m'en inspirer pour créer mon propre monde, et là du coup si la montagne m'emmerde, pas de soucis ... je fais ce que je veux, c'est MON monde.

Et du coup, j'en suis arrivé aux multi univers, chaque univers est l'émanation consciente d'une ame (autant dire que le nombre d'univers est ... infini ), et pour imager l'infini, il suffit d'imager un cercle, puis de le tordre de façon à ce qu'il est un point central, le début et la fin de toute chose, ... l'UN. l'unité absolue, celle où toutes les ames ne font qu'UN.

Et voilà, j'ai mon monde, et dans ce monde je fais ce que je veux toussa, toussa, ... sauf que je me suis posé une limite, celle de l'inspiration. De mon point de vue, il est très difficile de créer à partir de zéro, essayez juste de créer une plante, vous allez immanquablement vous inspirer de la réalité : dans cette réalité nous avons le fermion, pour partir de zéro il faut que vous imaginiez autre chose que le fermion et qui tienne la route. Et c'est comme ça pour tout, cela demande un travail énorme pour juste imaginer une création en partant de zéro.
Donc, s'inspirer du réel et transformer/unifier/détruire, OK, je ne fais pas entièrement/librement ce que je veux.

Une fois j'ai imaginé quelque chose qui n'était pas réel, la réalité m'a fait comprendre que j'utilisais un raccourci, c'est vrai, et du coup j'ai transformé ce passage en me basant sur la réalité, fin de l'histoire. Ben non, cette fois ci, je tiendrais le coup, je l'ai promis à ma création. Dans les émotions de la dame, ma création va s'émanciper, elle va se libérer de ma réalité, elle va vivre sa propre vie.

Bon OK, elle va aussi suivre ma réalité, mais moins (voir difficulté d'imaginer quelque chose qui n'existe pas dans la réalité )
Ouh là, j'suis parti dans les limbes, mais ce qui m'amène à cela


Tant que c'est à l'intérieur et qu'on le souffre on comprend pas forcément l'importance du mot "accueillir" surtout quand il s'agit de colère.
Je croyais qu'il fallait que je retienne cette colère afin de l'accueillir.
Moi je croyais qu'il fallait que je la retienne pour ne pas faire mal. Et puis après, la canaliser vers la création. Puis finalement, la laisser faire ce qu'elle veut tout en controlant l'expres​sion(plus envie de la rediriger vers la réalité, ça fait des blessures, et ça ne finit jamais, ça boucle )


Mais il fallait que ça sorte pour l'accueillir ensuite. J'étais donc bloquée par cette colère qui ne cherchait qu'à s'exprimer. Elle a même du transparaitre dans mes écrits, ici. Et dans mes comportements, ailleurs.
Et dans ce cas, les méthodes de relaxation ne suffisaient pas. Ca aide à se sentir mieux un court moment mais la colère est toujours là.
Conscience : Je crois que c'est ça le fond du problème, pourquoi autant de colère ? pourquoi pas de la joie ? c'est bien la joie, enfin ça à l'air bien, ça donne aussi de l'energie la joie.

C : Pourquoi aussi peu de joie ? poruquoi toujours des épreuves ? pourquoi pas une grosse chouille, où chacun fait ce qu'il veut dans l'instant ?

Inconscient : Parce que la violence, parce que la colère de se sentir spoiler de ce que l'on est, parce que la peur protège, parce que la tristesse de voir l'autre se protéger et ne presque plus etre.

C : Ben t'as qu'à nous apprendre à maitriser nos émotions.

I : C'est ce que je fais.

C : C'est pas faux.

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Re: Quand la magie s'en va...

Message  Grenouille le Mer 21 Nov 2018 - 22:39

J'ai ressenti la même chose, on est peut-être sur la même longueur d'onde dans des dimensions multiples, sur le même chemin, qui sait ? Après on prendra des directions différentes suivant le chemin de vie qu'on a à faire. C'est drôle parce que dans ce chamboulement de vie qui se passe là, je perd des connaissances et en voilà de nouvelles, sachant qu'en fait que c'est aussi ma façon de voir les choses qui a changé.
Mes croyances bien accrochées sont principalement celles de la peur de faire du mal à l'autre, la non-confiance en l'autre pour sa capacité de compréhension, sachant pourtant que l'autre possède toute sa puissante energie lumière qui peut lui permettre de comprendre. Je sais pourtant que ma non-confiance en l'autre entraîne la non-confiance de l'autre envers moi par effet miroir. C'est bête. Je sens cette connaissance au fond de moi mais je ne la saisie pas encore.

l'autre solution que j'ai trouvé, ce n'est pas de modifier la réalité, mais de m'en inspirer pour créer mon propre monde, et là du coup si la montagne m'emmerde, pas de soucis ... je fais ce que je veux, c'est MON monde.
J'aime, c'est aussi ce que je suis en train de faire depuis que j'ai enlevé un pied du système (c'est plus facile comme ça) La montagne je l'ai laissée à ceux qui espèrent toujours la gravir. Derrière il n'y a rien de ce qu'essaient de nous faire croire ceux qui gouvernent dans ce monde matériel. Il n'y a rien. Juste des illusions qui ont été inventées pour qu'on reste conditionnés.

L'idée de la création en partant de zéro, ça me fait penser à ces instants qu'on a parfois où on est parti à mille lieux et tout d'un coup voilà une idée qui surgit de nulle part, un truc qui en général réveille l'égo parce qu'il s'accapare l'idée par fierté et là il gache tout. Comme l'ampoule au dessus des personnage des BD, ou le peintre qui laisse aller son pinceau quand il arrive à faire le vide et qui sort une peinture qui "parle", qui émeut, on ne sait pas pourquoi.

Alors oui pourquoi tant de colère ? energie accumulée au cours des ans qui ne cherche qu'à partir ? Je me suis aussi posée la question: On voit en l'autre ce qu'on aime pas en nous. Je ne sais pas trop mais ça me parle. De voir des âmes se mentir et rester dans leurs illusions ? De ne pas arriver à se sortir d'un blocage mental et de refaire les mêmes shéma (souffrance) alors qu'on sait qu'on a la solution en soi, mais on sait pas encore trop comment s'y prendre, comment lâcher tout. Par peur de faire du mal. Par peur d'être jugé.
Maîtriser les émotions, j'ai essayé. Resultat, le jour où sa pète...
Laisser sortir les émotions (isolé, sans personne autour): Y a un apaisement àpres, c'est pas négligeable. Ca fait du bien. Place aux bonnes vibrations.
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Re: Quand la magie s'en va...

Message  Obtearon le Jeu 22 Nov 2018 - 15:27


J'ai ressenti la même chose, on est peut-être sur la même longueur d'onde dans des dimensions multiples, sur le même chemin, qui sait ?
Certainement une vibration similaire, un besoin commun d'exprimer quelque chose.


Mes croyances bien accrochées sont principalement celles de la peur de faire du mal à l'autre, la non-confiance en l'autre pour sa capacité de compréhension, sachant pourtant que l'autre possède toute sa puissante energie lumière qui peut lui permettre de comprendre.
L'autre à en lui, la meme lumière que moi, de ça j'en suis convaincu, par contre l'autre a aussi tout comme moi, un filtre (plus ou moins épais).

dans la vie réelle, je vois ce filtre, et donc j'essaye de l'enlever (plutot inconsciement que consciement), ou de l'éclaircir, j'y arrive un peu, en fait c'est assez simple, il suffit de montrer à l'autre quand il utilise sa lumière.

L'inconvénient, c'est que l'autre peut avoir un filtre très épais, et il est le seul à pouvoir l'éclaircir.

prenons un exemple:

ma femme a du psoriasis (atteinte à 90 %)

Au fil du temps, la maladie est de moins en moins apparente.

j'ai essayé de lui faire comprendre que c'était elle qui se guerrisais.

Pour elle, c'est le médicament qui fonctionne (je suis de plus en plus persuadé qu'il s'agit d'un placebo : ce sont des immuno supresseur, hors elle qui était maladive, elle n'est pratiquement plus malade)

Je ne lui demande pas d'arreter le traitement, car sinon son pso va revenir ... parce qu'elle est persuadé que c'est le médicament qui fait qu'elle peut aller à la piscine.
Donc du coup statu quo.

Deuxième approche, réussir à regarder en soi, c'est là qu'est souvent le filtre (voire carrement un bouchon), pour aller au delà de ce bouchon, il faut quelque chose qui touche à la lumière, qui perfore le bouchon de façon nette et sans ambiguité, mais là encore il peut y avoir un autre filtre ... l'aller est fait, le retour est bloqué, par refus, par extériorisation, par tout type de moyen de défense intra personnae.

Et là encore, c'est la personne elle meme qui peut nettoyer ce bouchon.

ma femme est dans ce cas là, elle refuse la compréhension qu'elle lui vienne de l'intérieur, pour elle c'est juste une prise de tete continue, un flot continue qui lui pollue la vie, qui l'empeche de prendre plaisir, de s'occuper d'elle ... ou de l'extérieur, pour elle seul les personnes reconnues comme expert, ou d'autorité, portent les solutions.

Parler d'amour est peut etre la solution, mais dans ce cas qui ? pas moi, je sais l'écrire, mais le dire ... c'est clairement pas mon domaine ... parler de mon livre, de mon histoire, ... déjà essayé, pas très envie de recommencer ce moment.

alors je vais faire une prière : j'y arrive pas ... pourquoi ... ce n'est pas mon choix, je n'ai pas à choisir pour elle.


En fait chacun choisit pour soi, et uniquement pour soi, chacun son chemin ... et on voit les autres, des choses que l'on aime, et d'autres pas ... ce qui m'amène à cette pensée :
si je n'aime pas ce qui est en l'autre, cela veut il dire qu'il y a quelquechose que je n'aime pas chez moi ? L'autre est il toujours le miroir de mon ame en toute circonstance ? ... où n'y a t'il pas des moments ou tout simplement ce que je n'aime pas, c'est juste pas moi. Par contre ce que j'aime, c'est forcément moi.

Je pense que le nombre d'informations qui m'entoure est bien trop important pour me définir moi, donc il y a forcement des trucs qui ne me sont pas destiné, ou du moins pas pour maintenant, pas dans cet instant.

dans notre conversation, nous utilisons cet effet miroir, je m'aperçois qu'il y a des choses dans ce que tu écris qui ne sont pas moi, et d'autres qui le sont ... je peux chosir de ne pas le dire, et donner l'illusion d'un effet miroir total, ce qui induit une mauvaise image, une image floue ... ce qui m'amène à cette question ?

As tu déjà ressenti un effet miroir total, c'est à dire aimer tout ce que l'autre est, tout ce que l'autre montre, tout ce que tu imagine de l'autre ? as tu déjà ressenti ce qu'est l'amour inconditionnel ?

Moi oui, ce miroir c'est Indila.

Après plusieurs errances, je pense avoir réussi à maitriser mes émotions, j'ai toujours un petit reste de peur de l'effet cocotte minute, mais là je pense que j'ai pigé le truc.
Quand survient une colère, désormais j'utilise l'écrit ou je m'engueule avec la petite voix dans ma tete, et puis après ça va mieux (mon intérieur fonctionne comme un couple, sauf que je sais qu'il peut absorber, qu'il me pardonnera, comme je lui pardonne).

La colère que j'ai le plus de mal à maitriser, c'est quand je vois un geste inconscient qui fait s'effondrer le peu d'harmonie qui reste.

exemple :
Mon plus jeune fils a des gestes/paroles inconscientes qui tapent exactement là où ça fait mal, principalement dirigé vers sa mère.
En écrivant, je vois un lien avec le filtre, c'est en effet ce que j'ai commencé à faire, pour l'instant c'est pas transcendant (sans mauvais jeu de mots )


Alors oui pourquoi tant de colère ? energie accumulée au cours des ans qui ne cherche qu'à partir ? Je me suis aussi posée la question: On voit en l'autre ce qu'on aime pas en nous. Je ne sais pas trop mais ça me parle. De voir des âmes se mentir et rester dans leurs illusions ? De ne pas arriver à se sortir d'un blocage mental et de refaire les mêmes shéma (souffrance) alors qu'on sait qu'on a la solution en soi, mais on sait pas encore trop comment s'y prendre, comment lâcher tout. Par peur de faire du mal. Par peur d'être jugé.

Maîtriser les émotions, j'ai essayé. Resultat, le jour où sa pète...

Laisser sortir les émotions (isolé, sans personne autour): Y a un apaisement àpres, c'est pas négligeable. Ca fait du bien. Place aux bonnes vibrations.
Je ressens une colère sourde.




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Re: Quand la magie s'en va...

Message  Grenouille le Ven 23 Nov 2018 - 1:23

En t'écrivant hier ça m'a débloqué des trucs, et je suis heureuse de te relire aujourd'hui. Ecrire m'aide à comprendre et te lire me fait poser les questions différement, je trouve ça enrichissant, j'espère que toi aussi tu y trouve quelque chose de positif.

Dans le même scénario, mon homme a aussi des filtres, mais à mon bonheur, il a une capacité à se laisser vivre qui lui permet de voir plus facilement quand la vie lui montre. Il est même carrément surprenant et génial quand je le vois évoluer. L'innocence ouvre des tas de portes. C'est ce que je voulais aussi écrire hier par rapport à ça. Je crois que c'est quand on perd son innocence qu'on se construit des filtres.

As tu déjà ressenti un effet miroir total, c'est à dire aimer tout ce que l'autre est, tout ce que l'autre montre, tout ce que tu imagine de l'autre ? as tu déjà ressenti ce qu'est l'amour inconditionnel ?
Tu vas rire, oui, mais plus souvent avec des animaux qu'avec des êtres humains.
Avec mon mari, c'est le sentiment de le connaitre et de pouvoir sentir son âme dans son regard. Pur, intact. Même humour, même déconne et des idées qui fusent en même temps, comme si on avait le même adn. Il dit qu'il voit la même chose dans mes yeux, qu'il sait quand je mens, et quand j'ai un élan d'amour pour lui, il le sent. Ca le fait rire, je trouve ça génial et lui il se pose pas de questions. C'est peut-être ça son secret Very Happy
Et avec les chats, y a une connexion qui se fait facilement si je sui bien dans ma tête et si le chat est receptif. Ca l'avait fait particulierement avec des chats que je n'ai plus. Si peut-être une, mais c'est rapide. Quand la connexion arrive, elle se fache le plus souvent, du coup j'arrette parce qu'elle peut être agressive. Mais les rares fois ou on s'est connecté, le pied. C'est ce que j'appelle l'amour inconditionnel.
Et bien sur quand j'ai fait une EMI, je l'ai ressenti. Avec l'être lumineux (je ne sais pas qui c'est, ça reste un mystère)

Je souhaite que ta femme trouve son chemin de guérison dans son histoire, et que ton fils soit un peu plus conscient de ce qu'il veut et qu'il puisse l'exprimer clairement. Y a t-il un lien entre l'intention qu'il donne à sa mère et la maladie de ta femme ? Je me posais la question en te lisant.
En ce qui concerne la puissance qu'on a en nous, elle existe, maintenant j'en suis sure. Pour la faire marcher, c'est simple... mais c'est compliqué Laughing Il faut y croire (croire en soi, confiance en soi). Je ne peut pas encore me prononcer sur la maladie que j'ai contracté et si les bons resultats d'analyse sanguine que j'ai recu dernierement prouve que c'est lié à ce que je suis en train de défaire et reconstruire en moi, mais ça fait trois coincidences énormes qui n'ont rien a voir mathématiquement avec les hormones synthétique que je prends. L'esprit est plus fort que les médocs. Ils influencent mais l'esprit est plus fort. Je veux y croire pleinement, completement. J'ai encore des doutes. Un combat entre l'ancienne croyance (les medecins qui disent des trucs qui font peur) et la nouvelle croyance (les medecins ne savent pas la puissance qu'on a en nous) et le mental qui se fourre entre les deux (et s'ils avaient raison ?) et la petite voix qui dit (souviens-toi, n'ai pas peur), et tout ce bazar qui crée la confusion et le doute Laughing (ce smiley a un faux air de ricanement que je n'aime pas trop, lol)

Passe un bon week-end, namasté









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Re: Quand la magie s'en va...

Message  Obtearon le Ven 23 Nov 2018 - 11:54


En t'écrivant hier ça m'a débloqué des trucs, et je suis heureuse de te relire aujourd'hui. Ecrire m'aide à comprendre et te lire me fait poser les questions différement, je trouve ça enrichissant, j'espère que toi aussi tu y trouve quelque chose de positif.
Dans notre échange, j'y trouve une source de guerison, une possibilité d'expression, et comme tu dis un autre angle de vue, c'est très agréable, frais.

Et bien sur quand j'ai fait une EMI, je l'ai ressenti. Avec l'être lumineux (je ne sais pas qui c'est, ça reste un mystère)
t'as essayé de trouver tes anges gardiens : http://anges.free.fr/kabbale/decouvrez_votre_ange_gardien
la découverte de mes anges gardiens a été une grande source de plaisir.


Je souhaite que ta femme trouve son chemin de guérison dans son histoire, et que ton fils soit un peu plus conscient de ce qu'il veut et qu'il puisse l'exprimer clairement. Y a t-il un lien entre l'intention qu'il donne à sa mère et la maladie de ta femme ? Je me posais la question en te lisant.
Non l'origine de la maladie est connue, elle est génétique (de son père et de sa mère), et le déclenchement  est du à un événement familial quand elle a eut 8 ans. A un enterrement, elle a été voir son grand-père sur son lit de mort. D'après ces parents et sa famille, c'est elle qui a voulu le voir, mais pour ma femme, elle était certaine qu'on l'avait forcé.

Je suis presque convaincu qu'en effet ce soit sa mère qui l'est obligé à aller voir le mort. Presque car je ne vois pas pourquoi ils lui mentiraient, et j'en suis convaincu car ils ont fait des choses envers leur enfant, que je trouve inadmissible :
- ils ont entravés leur fils parce qu'il avait la bougeote (considéré par la mère comme hyperactif)
- La mère a mis en place un systéme de critique très dur envers sa première fille (c'est d'une tristesse, et d'une violence parfois difficile à supporter)

Ensuite pour mon cadet, dans sa manière d'agir, il ressemble beaucoup à ma femme et également au frère de ma femme (celui qui a été entravé).

Le pire, c'est que j'ai de la compassion pour cette mère, elle n'a d'autre choix que de vivre ce qu'elle meme a vécu, et la vie l'affuble d'épreuve sans possibilité de sortir de ces schémas. Une fois j'ai essayé, j'avais presque réussi, mais ma femme lui a sorti un truc qui l'a réenfermé dans sa culpabilité.

EDIT:

Quand j'y pense, la mère a essayé d'influer sa fille (donc ma femme) pour lui imposer l'idée ton fils est hyperactif, ceci afin que ma femme fasse la meme erreur qu'elle. Pour cela elle s'est appuyé, sur son expérience personnelle, ainsi que l'avis d'expert (une orthophoniste), et aussi celui de l'école ( la maitresse a fait le constat d'un travers qu'à mon fils de ramener l'attention sur lui). Sauf que cette fois, je n'ai pas laissé passer, j'ai resisté, jusqu'à trouver une solution :
- OK on va voir un psy, on va faire un bilan (350 euros ... ça pique ... mais c'était le prix à payer), on va faire ça avec une psy que j'aurais choisi (en passant la dites psy était rejeté par l'ensemble de la comunauté d'expert)
- Et le résultat a été exactement ce que j'avais espéré, il y a en effet un déficit d'attention, mais celui-ci est juste dans la limite basse de ce qui parait normal (je pense meme que la psy a modifié certains trucs, pour que le bilan donne ce résultat), interprété par la psy comme un simple manque de maturité (ce qui est vrai)
- la psy a quand meme demandé si l'on voulait que mon fils soit sous traitement pour atténuer son coté ... très enthousiaste, ce à quoi nous avons répondu non (victoire totale)
- le petit plus c'est que ma belle mère a quand meme essayé de dire qu'elle ne s'était pas trompé, je ne l'ai pas détrompé, j'ai juste dit que mon fils était dans la limite basse, et que du fait de ces activités (CMJ, théatre) et aussi qu'il va grandir, ce problème ( oui, c'est quand meme dès fois problématique) s'atténuerait.

J'ai gagné cette bataille, sans coup sans heurt (j'ai quand meme maitriser une envie terrible de l'exploser façon puzzle)

Et la bataille suivante, celle de ma fille :
- L'école a tenté de nous refaire le coup
- mais cette fois ci j'ai contré dès la première alerte
- pour au final, voir que ma femme me demande mon avis pour la rassurer
- je lui ai dit que notre fille était d'un grand pragmatisme, et qu'elle avait juste besoin d'etre encouragé dans ces réussites (là j'ai été aidé par des voisins)

Et c'est également une réussite.

J'ai gagné la bataille pour mes enfants.

J'ai semble t'il perdu toutes les autres batailles qui concernent la famille de ma femme, mais je m'en fou, j'ai gagné toute celle qui concerne la mienne (ma grand mère, mon père, ma mère, mon frère, mes enfants, ma femme) et ils ont essayé, j'ai tout contré ... à l'intuition

Et c'est comme ça pour tout ... bon je crois que je vais arrter là sinon ce post va etre un roman, tiens d'ailleurs je crois que je viens d'écrire une partie de mon chapitre 6 des émotions de la dame cheers


en écrivant, je me rends compte que j'assiste à beaucoup de souffrance, et quand ça semble aller mieux, ça replonge, c'est sans fin, parfois c'est décourageant. ALors je prends sur moi, et j'avance, pas après pas, avec le secret espoir que quelqu'un vienne, que cett eperonne arrive et dise, allez c'est terminé, ça va aller mieux, tu as fait tout ce que tu as pu.
Tu n'as jamais été obligé de faire tout ça, mais tu l'as fait, allez pleure, c'est terminé.

mais ça ne vient jamais.

c'est marrant, ça fait plusieurs fois que j'en arrive là, et souvent j'ai cette chanson
Chanson:



Laughing  (ce smiley a un faux air de ricanement que je n'aime pas trop, lol)
Moi je lui trouve un petit air de "je rigole hein! c'est une blague ... bon ok pas très drole"

Bon week-end à toi aussi, Grenouille Very Happy
namasté

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Re: Quand la magie s'en va...

Message  Grenouille le Ven 23 Nov 2018 - 20:21

t'as essayé de trouver tes anges gardiens : http://anges.free.fr/kabbale/decouvrez_votre_ange_gardien
la découverte de mes anges gardiens a été une grande source de plaisir.

Site malveillant, je n'ai pas fait de recherches. J'ose pas trop vouloir savoir le noms de mes anges gardien. J'ai essayé parfois mais les sites que j'ai testé, je les trouve pas très sérieux. Un amusement quoi. Donc passée à autre chose. Peut-être Agoria mais je n'ai pas confirmation en moi.

Là je suis en mode un peu trop mental quand je t'ai lu sur l'histoire de cette maladie génétique déclenchée par un stress intense, et des non-dits, histoires de famille qui se transmet dans les générations suivantes parce que ça me ramène au mien à ce que j'ai osé faire dernièrement pour casser ces non-dits et le resultat que ça a donné. J'ai vu, et la conaissance ne se trompe pas quand elle demande de pardonner à son prochain parce que c'est la seule solution qui reste et qui semble la plus logique au coeur. Se pardonner à soi, aux autres.C'est peut-être ça qui nous rapproche en ce moment, ce sentiment d'impuissance devant ça.

Ne pas oublier que si on retourne la dedans (passé), on y est pas vraiment. La ou on est c'est maintenant. Ancrage. Je dis ça pour moi Laughing donc pour toi si on est l'unité, pour nous.
Si je parle en tant que lumière, je n'ai plus rien à dire, juste voir, lire, sentir, être.
Si je parle au nom de mon mental (souffrance), je me perd automatiquement. Donc du coup je sais plus quoi faire, blocage. Ca m'arrive souvent ça Very Happy

C'est peut-être cette envie de faire que les choses se passent au mieux, et de voir qu'on y arrive pas, peut-être pour se dire qu'on y est pour rien, et c'est le cas. On est peutêtre conscients d'être autre chose que des humains, n'empêche qu'on ne peut pas aller à l'encontre des croyances de nos proches qui sont encore dans leur rêve. Si beaucoup restent coincés dans le passé et en souffrent, on ne peut que les accompagner et attendre leur éveil progressif. C'est en eux et on ne peut pas y faire grand chose. Pour moi actuellement, la seule chose que je peux faire, c'est regarder la vérité en face, arrêter de me mentir et me guérir (normalement ça vient tout seul). Rien que la joie que je peux dégager est une sorte de pancarte qui indique "hé, c'est par là !" pour ceux qui ont un pied déjà mis dedans leur lumière.
Le reste vient tout seul.
Je voulais embarquer ma famille avec moi dans cette fabuleuse histoire. C'est juste ça qui bloquait, la volonté que ça se passe comme ça. Sauf que ce n'est pas dans leur intention profonde, dans l'histoire qu'ils se construisent. Et ça j'ai compris que si j'allais encore à l'encontre de ça, je m'en prendrais encore des claques. L'intention de deux membres principal (et dominateurs sur le reste) de ma famille n'est pas bonne. Disont qu'on a pas les mêmes valeurs, pour faire référence aux rillettes (d'ailleurs le trou sous le pot est devenu plus volumineux, c'est dingue de berner à ce point).
Les points positifs, c'est de m'être déchargée de ça (blocage disparu) - suivi d'un sentiment de tristesse (sentiment de gachi) et colère diffuse qui surgit un peu de temps en temps et qui disparait petit à petit (le mental qui dit "hé, n'oublie pas ce qu'ils t'ont fait ! ça va pas se terminer comme ça, vengeance !") et d'un coup de balayette chassée par "c'est comme ça, c'est leur histoire, tu l'a vu et tu sais que tu n'y peux rien, t'en rend plus malade - C'est fini, définitivement) suivit de "tu les aimes quand même parce qu'ils ne savent pas ce qu'ils font. Pardonne-leur".

en écrivant, je me rends compte que j'assiste à beaucoup de souffrance, et quand ça semble aller mieux, ça replonge, c'est sans fin, parfois c'est décourageant. ALors je prends sur moi, et j'avance, pas après pas, avec le secret espoir que quelqu'un vienne, que cett eperonne arrive et dise, allez c'est terminé, ça va aller mieux, tu as fait tout ce que tu as pu.
Tu n'as jamais été obligé de faire tout ça, mais tu l'as fait, allez pleure, c'est terminé.

Tout ce que tu dis là c'est vrai, c'est ce que tu ressent. Si tu te donne la permission que c'est terminé, ça amène ce qui doit sortir pour que ça se termine, ce qu'il y a en nous et qu'on refoule parce qu'on l'aime pas (on aime pas la colère, la honte, la tristesse) pour moi c'est ce qui crée le blocage et on les empeche de sortir (ça sera jamais terminé si on empêche le processus). Laisse sortir tout ça et ça ira mieux.
Il me semble que c'est sur ce chemin qu'on se rencontre.

Y a un de mes chats qui dort en ce moment et qui tête, il doit rever qu'il est avec sa maman, c'est trop mimi, chui gaga http://www.icone-gif

Bises à toi et au plaisir http://www.icone-gif

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Re: Quand la magie s'en va...

Message  Obtearon le Sam 24 Nov 2018 - 17:02

salut Grenouille,


C'est peut-être ça qui nous rapproche en ce moment, ce sentiment d'impuissance devant ça.

C'est vrai qu'il y a de ça, mais aussi une espèce de ras le bol qui dit "peuvent pas regarder en eux, de temps en temps, où accepter ce qu'ils sont"  ... mouarf, en fait je sais que ce n'est pas si facile, qu'il faut justement prendre des impulsions, et grandir ... je crois que j'ai l'impression d'évoluer et qu'eux restent dans leur shéma ... ce qui n'est pas totalement vrai non plus, ils évoluent, ils progressent, mais au premier obstacle,ils reviennent à l'état initial, et ça recommence, ils progressent, ils franchissent le premier obstacle, et dégringole au deuxième, etc, etc ... ils leur manque un point d'ancrage, celui qui ferais qu'ils n'aient plus à franchir le premier obstacle ... en fait je trouve que c'est trop lent, ça manque cruellement de guide je trouve ... mouarf ça aussi c'est partiellement faux, il y en a mais tous finisse par tomber dans le sordide et la croyance qu'ils véhiculent la bonne parole, en oubliant completement que cette bonne parole n'est valable (totalement) que pour eux, par contre c'est vrai que ces gens peuvent en inspirer d'autres, et finir par le fait que chacun trouve ça bonne parole tout en acceptant celle de l'autre, et en faisant le filtre de ça c'est moi, ça ce n'est pas moi. Mais que c'est lent.


Ne pas oublier que si on retourne la dedans (passé), on y est pas vraiment. La ou on est c'est maintenant. Ancrage. Je dis ça pour moi  donc pour toi si on est l'unité, pour nous.
Si je parle en tant que lumière, je n'ai plus rien à dire, juste voir, lire, sentir, être.
Si je parle au nom de mon mental (souffrance), je me perd automatiquement. Donc du coup je sais plus quoi faire, blocage. Ca m'arrive souvent ça  
moi aussi.

Pour le passé, j'avoue que je n'aime pas trop y aller, je dirais qu'ils s'imposent à moi, mais depuis que j'écris, c'est aussi devenu une formidable base de données de ressentis et d'émotions, que je peux revivre et transformer à loisir.

J'aime beaucoup la sensation d'ancrage dans le moment present ... je lis un livre ou un manga, je suis absorbé dedans, puis à un moment ça se termine, ou un bruit qui me rapelle à la réalité ... souvent rattaché à une pensée "fin de la récréation, retour à la réalité"

Pour ce qui est de l'unité, je n'ai aucun mal à l'imaginer, par contre je me sens tellement pas à ma place, au vu de la liste de tous les trucs chiants à faire et à vivre, pour avoir ces quelques minutes de récréation.

Bon du coup c'est vrai qu'au regard de la réalité, je perçois ces moments comme de vrais cadeaux, mais pour le reste c'est juste un truc à vivre de plus ... quoique, plus j'avance dans mon cheminement plus il y en a, mais je dois aller les chercher, me les octroyer, voire les voler, dans le sens je dis que je vais au travail, mais en fait j'ai posé une RTT,et je prends ma journée pour moi ou encore je m'inscrit à une formation pour m'éloigner du quotidien, bon là j'ai l'étape de l'annonce et du jugement à passer en plus ... remarque ça doit etre moi qui me juge hein ! parce que les autres ils ne disent pas "Encore une formation" "4 jours ... c'est long" " A Paris ... c'est loin" "c'est cher" "encore des frais "... etc ... etc  que des termes négatifs, pas un seul "c'est cool pour toi" " je suis content pour toi", remarque pour mes formations j'ai trouvé le truc, faut qu'il y ait un retour, un truc, une certif, un diplome, une augmentation ... un truc réel quoi ... du coup le retour est (pour l'instant) "ça à au moins servi à quelque chose".

Je suis entrain d'écrire un roman à chaque post lol

ça j'adore "je n'ai plus rien à dire, juste voir, lire, sentir, être", ce sont les moments les plus reposant, juste etre là, ne pas avoir à agir envers l'autre, c'est dans ces moments que je navigue le plus dans mon intérieur.


Si je parle au nom de mon mental (souffrance), je me perd automatiquement
J'ai peut-etre une phrase qui peut t'aider :" Je ne me perds jamais, je suis précisement là où je dois etre" (Gandalf sort de ce corps) bon OK, dès fois je pars dans des trucs completement nawak, mais au final je retrouve toujours mon point d'ancrage, le plus puissant,le plus simple,le plus vrai : "Je suis humain et je suis vivant", comme il n'y a aucune ambiguité dans cette phrase, qu'elle est réelle (si je suis mort, je ne peux plus la penser,si je suis pas humain ... tous les autres ne le sont pas non plus, donc du coup on va s'appeler les shourtz, et du coup ça devient je suis shoutz et je suis vivant, et le sens de la phrase ne change pas ) ... ... (me fait un peu peur quand meme )


C'est peut-être cette envie de faire que les choses se passent au mieux, et de voir qu'on y arrive pas, peut-être pour se dire qu'on y est pour rien, et c'est le cas.
c'est vrai, on essaye de faire au mieux, mais chaipas, j'ai toujours l'impression que c'est insuffisant, rien ne  viens tout seul, faut écrire, faut vivre, faut s'exprimer, faut, faut,faut,c'est vrai que c'est une croyance, mais c'est aussi vrai que si je ne fais rien, il ne se passe rien, enfin si il se passent des trucs, mais quasiment jamais pour le meilleur, sauf une fois, où j'ai reçu un cadeau que je n'attendais pas, quelque chose qui m'a surpris,où j'ai été surpris d'aimer, oui peut etre que c'est ça le secret "ne rien attendre de la vie" "ne rien attendre des autres" " ne rien attendre de soi",  et s'en satisfaire ... sauf que je ne suis pas satisfait ... à quoi ça sert d'etre né si c'est pour ne rien faire, juste etre ... dans ce cas pourquoi s'incarner ? pour apprendre ... sans rien faire ... oui ... euh ... fin non en vivant ... WTF ... EN ACCOMPLISSANT SA MISSION DE VIE... eh oh ça va, pas la peine de gueuler comme un porc ... dès fois t'es fatiguant ... lol


Pour moi actuellement, la seule chose que je peux faire, c'est regarder la vérité en face, arrêter de me mentir et me guérir (normalement ça vient tout seul). Rien que la joie que je peux dégager est une sorte de pancarte qui indique "hé, c'est par là !" pour ceux qui ont un pied déjà mis dedans leur lumière.
C'est vrai, j'ai pas vu la pancarte, mais c'est le ressenti que j'ai de toi : comme une sorte d'indicateur, quand je te réponds j'ai toujours cette impression de ... de ... d'etre sur une voie que je n'ai jamais osé prendre ... celle de dire réellement ce que je pense (avec tous les à cotés ... un peu long ... mais tellement salvateur)


Je voulais embarquer ma famille avec moi dans cette fabuleuse histoire. C'est juste ça qui bloquait, la volonté que ça se passe comme ça. Sauf que ce n'est pas dans leur intention profonde, dans l'histoire qu'ils se construisent. Et ça j'ai compris que si j'allais encore à l'encontre de ça, je m'en prendrais encore des claques. L'intention de deux membres principal (et dominateurs sur le reste) de ma famille n'est pas bonne. Disont qu'on a pas les mêmes valeurs, pour faire référence aux rillettes (d'ailleurs le trou sous le pot est devenu plus volumineux, c'est dingue de berner à ce point).
Je suis convaincu que chacun suit son propre chemin, que chacun peut etre le panneau indicateur de l'autre, que chacun est plus ou moins libre de choisir de le suivre ou pas, et je suis convaincu aussi que pour certain, il faut des panneaux un peu plus grand avec une flèche  qui clignote et un message "MAIS PUTAIN C'EST PAR LA" et le technicien (ange de sa fonction) "Ah ces humains dès fois c'est quand meme des gros boulets, mais c'est vrai qu'ils sont marrant ... la mort par selfie ... lol"


Les points positifs, c'est de m'être déchargée de ça (blocage disparu) - suivi d'un sentiment de tristesse (sentiment de gachi) et colère diffuse qui surgit un peu de temps en temps et qui disparait petit à petit (le mental qui dit "hé, n'oublie pas ce qu'ils t'ont fait ! ça va pas se terminer comme ça, vengeance !") et d'un coup de balayette chassée par "c'est comme ça, c'est leur histoire, tu l'a vu et tu sais que tu n'y peux rien, t'en rend plus malade - C'est fini, définitivement) suivit de "tu les aimes quand même parce qu'ils ne savent pas ce qu'ils font. Pardonne-leur".
j'ai constaté que le pardon permet de se detacher de la source de souffrance, et du coup permet également que si la source se réactive, ça me passe au dessus, et créé parfois des situations marrantes, j'ai vu ma belle mère s'enerver parce que je n'allais pas dans son sens, pas que j'étais contre hein, c'est juste que je lui ai dit que je n'avais pas d'avis sur la question. Au vu de sa réaction, je me suis réellement retenu de rire ... j'ai quand meme vu son mari faire un sourire (atteint d'alzeihmer, et sous le joug de pres de 40 ans de critique de sa femme )


Tout ce que tu dis là c'est vrai, c'est ce que tu ressent. Si tu te donne la permission que c'est terminé, ça amène ce qui doit sortir pour que ça se termine, ce qu'il y a en nous et qu'on refoule parce qu'on l'aime pas (on aime pas la colère, la honte, la tristesse) pour moi c'est ce qui crée le blocage et on les empeche de sortir (ça sera jamais terminé si on empêche le processus). Laisse sortir tout ça et ça ira mieux.
La première émotion que j'ai apprise, c'est la peur. J'ai l'impression qu'elle a disparue, il reste quand meme une petite appréhension qu'elle revienne me hanter.

Je lui dois beaucoup à cette peur, sans elle, ilest certain que je ne serais pas là où je suis.

La colère, la honte, la tristesse, voilà bien des choses que j'ai eu du mal à comprendre, mais le fait est là, elles m'ont fait écrire les passages les plus prenants de mon histoire.

Par contre, je n'ai jamais beaucoup aimé ma joie,  elle est souvent un peu simplette, grossière et irrespectueuse, mais en fait, c'est elle qui fait  que j'ai pu aller jusque là, car en moi il y a principalements 4 voix : Moi, Le relou (t'es nul t'y arrivera pas ... ), le perché (c'est bien avance sur ce beau chemin de lumière vois la magnificience de l'incréé (nan mais en vrai il parle pas comme ça lol)), et mon pote intergalactique (n'importe quoi cet apocalypse, les chefs de projets ils font nimp, le nom du directeur de projet est imprononçable, ils savent plus où ils ont mis les chevaux, la mort a pris du poid, ... :DD Terry Pratchett sort de ce corps)


Il me semble que c'est sur ce chemin qu'on se rencontre.
Oui,tu me permets de libérer une parole, d'expliquer ce qui m'a soutenu pendant tout ce temps, de voir par moi-meme combien j'ai galéré, mais que j'ai aussi beaucoup ri (la neige dans le sahara, ça c'était top, par contre carement superflu :DD ), j'ai envoyé chier un certain nombre d'ange et de démon, j'ai meme dit à des archangeset archidémons  qu'ils étaient aussi chiant que la mort, je me suis meme battu avec des Dieux (bon ok après je me suis fait retamé, mais n'empeche c'est pas donné à tout le monde  )

Bisous.

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