La Kabbale : un sens à l’incarnation (travailler avec …)

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La Kabbale : un sens à l’incarnation (travailler avec …)

Message  Francesca le Sam 1 Juil 2017 - 8:39

Bonjour à tous !!

J’ai découvert un autre langage des lettres hébraïques que celui de notre amie Sissi que j’avais édité ICI : http://devantsoi.forumgratuit.org/t1074-les-22-lettres-hebraiques#23366

Là,  il s’agit de l’évaluation de la KABBALE par  André Lemoine


Je vous partage donc ce sujet :

La Kabbale

Je vous propose mon approche personnelle de la Kabbale qui me semble un outil important pour le chemin que je propose, car notre parcours est souvent fait d’impasses et d’illusions. Ces messages ont pour but de vous aider à sortir de ces impasses et à reprendre votre parcours intérieur initiatique, dans une direction juste.

Chacune des lettres est porteuse d’une puissante énergie transformatrice. Vous devez vous mettre dans une grande ouverture intérieure, une grande disponibilité pour recevoir cette énergie et vous laisser transformer au coeur de votre être. Il est donc impossible de lire plusieurs lettres à la file. Une par jour ou même une par semaine vous apportera vraiment ce que vous devez entendre, ou mieux encore en laissant venir en vous le premier nombre qui vous passe par la tête et qui correspond exactement à la lettre hébraïque que vous devez lire à ce moment. Vous pouvez également laisser vos doigts se diriger « au hasard » vers une lettre et lire avec présence et attention ce qui est écrit. C’est un bouleversement physique et émotionnel dans tout votre corps, au cours des jours qui suivent, qui vous permettra de savoir si vous avez reçu cette énergie.

Il s’agit d’une étude du sens profond de chaque lettre hébraïque, c’est à dire le message caché et original de ce langage qui s’adresse beaucoup plus à notre inconscient qu’à notre mental.

Quelques généralités :

- Le mot Kabbale signifie faculté de recevoir, c’est une énergie féminine.

- Chaque lettre de cet alphabet est un symbole. Elle est en même temps une lettre, un mot et un nombre.

- Le mot correspondant à chaque lettre change suivant les voyelles que l’on y met.



Ces voyelles changent suivant le sens qu’on veut lui donner.


- Le mot “hébreu” veut dire : celui qui passe la frontière. Le premier c’est Abraham.

C’est celui qui se met en quête de Soi, de l’autre et de l’inconnu.

- On ne peut être soi-même tant qu’on reste en soi-même. On commence à guérir quand on quitte sa personnalité.

- L’origine de cet alphabet vient de symboles funéraires qui représentaient les 22 étapes de la migration initiatique de l’âme après la mort. Ces lettres sont ensuite passées de la mort à la vie. Elles ne servent plus à conduire les morts mais les
vivants. En réalité il s’agit de mourir à son ego, à sa personnalité, pour laisser éclore son vrai “SOI”.

- Les 22 lettres hébraïques sont les 22 énergies fondamentales qui composent toutes choses. Toute chose est porteuse de symboles. Tout ce qui nous arrive est digne d’être écouté pour en comprendre le sens.

- Les 9 premières lettres représentent les énergies de base.


Les 9 suivantes représentent les différentes facettes de l’aventure humaine, les processus existentiels.

Les 4 dernières plus les 5 finales, qui sont 5 lettres modifiées, représentent les finalités de toutes nos histoires personnelles et la finalité de l’espèce humaine.

- Toutes les lettres s’écrivent du haut vers le bas, c’est le sens de l’incarnation.


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Re: La Kabbale : un sens à l’incarnation (travailler avec …)

Message  Francesca le Sam 1 Juil 2017 - 8:48


Aleph C’est aussi le chiffre 1

Je suis une créature divine, j’appartiens à ce grand tout dont je suis un élément indispensable à son évolution. Je réunis en moi tout ce qui s’oppose et toute l’expérience humaine dans l’humilité absolue. Je suis la source de ma vie et je désire accomplir ma mission dans le simple bonheur d’exister. A partir d’aujourd’hui, j’accepte d’être vrai, d’écouter mon âme et de lâcher les désirs de mon ego, dus à mes blessures psychologiques. Je retourne à ma réalité divine. Ma quête de la vérité devient essentielle et je quitte mes fonctionnements anciens. Je deviens vrai, honnête, humble avec moi-même et avec les autres. J’accepte mes limites à chaque instant sans jamais renoncer au but. C’est dans mon corps et dans la matière que je fais ce chemin. Ce n’est jamais dans un isolement du plan physique.

“Dieu est en tout, tout est Dieu, quoiqu’il arrive dans notre vie, c’est Dieu. Tout le mystère de l’être est contenu dans la lettre Aleph”





Beith C’est aussi le chiffre 2

Je me mets en route vers mon unité intérieure en m’ouvrant à l’autre, à l’inconnu, dans la conscience de mon chemin et de l’aide que je peux apporter à ceux qui me suivent. Je reconnais la source dans chaque être que je rencontre. J’accueille ma beauté intérieure ainsi que mon corps physique, pour y laisser pénétrer la lumière de vérité. L’amour de dieu m’accueille dans ma partie la plus sombre et m’encourage à la rencontrer et à l’accepter comme la partie la plus importante de mon chemin. Mon ouverture aux autres, à moi-même et au monde me conduit à mon véritable destin baigné d’une bénédiction permanente. C’est l’amour du temps présent et de chaque cellule de mon corps qui me guide sans faillir. J’accueille l’autre dans mon corps bien qu’il soit différent de moi.

“J’ouvre ma maison intérieure pour accueillir l’autre, l’inconnu, tout en restant séparé de son chemin”







Guimel c’est aussi le chiffre 3

Je pénètre dans mon désert intérieur, je me dénude de mon ego face aux autres. Je quitte l’univers matriciel. Je rencontre mon passeur, celui qui sera à mes côtés pour me guider dans mon obscurité intérieure. Je suis guidé comme Moïse guidait le peuple hébreu vers la terre promise. Et Jésus fut celui qui rattrapa les brebis égarées. Je m’unie avec mon passeur dans la confiance et l’amour. Je découvre la relation à trois : moi, avec Dieu et avec mon passeur, comme un enfant entre papa et maman. Je découvre la joie du don, en abreuvant les autres à ma source. Je sors de la fusion, car si je fusionne, je ne peux pas être dans la présence, ni dans la relation, ni dans le mouvement dedans / dehors. Je suis dans le sevrage de la maison de mon enfance, de ma mère, de mon ego, de l’identité matricielle, pour faire de moi un être libre. Je ne prends pas ma maison intérieure pour une matrice protectrice.

“Je quitte l’univers protecteur maternel en m’ouvrant à la relation tournée vers les autres.”



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Message  Francesca le Lun 3 Juil 2017 - 6:52

Daleth c’est aussi le chiffre 4

En ouvrant ma porte intérieure, je rencontre ma partie divine, angélique, qui me guide au plus profond de ma conscience, dans ma solitude la plus totale. Personne au monde n’a accès à cette porte, sauf moi-même. Je fais passer ma relation à la source en priorité, avant toute relation humaine. C’est dans le désespoir de ma solitude que je découvre le feu sacré qui m’unit au feu sacré de l’autre. Que je sois femme ou homme, je deviens androgyne à jamais, et je m’ouvre encore plus à l’énergie divine dans tout mon corps. Je suis la jonction du ciel et de la terre, du féminin et du masculin, et de tout ce qui est créé. Je réunis en moi les énergies de l’ange, de l’aigle, du lion et du taureau. Je fais don à la source de vie de toute attache et de tout désir personnel, pour permettre à la grâce d’envahir tout mon corps.

“ Je laisse circuler l’énergie et les informations de moi vers les autres et des autres vers moi.




Hé c’est aussi le chiffre 5

Je me décide au grand voyage dans les profondeurs de mon âme, de mon corps et de mon esprit. Je pars à la conquête de mon féminin intérieur, que je sois homme ou femme. Je découvre en moi un idéal féminin, qui s’accompagne d’un autre féminin avide de posséder. L’un va avec l’autre. Je fais de la rencontre avec l’autre, dans la profondeur de l’intimité, l’inévitable chemin de ma quête initiatrice. Je retrouve la lumière du soleil dans les abîmes des ténèbres qui m’habitent, et cela éclaire d’une vérité absolue la nécessité de toutes mes errances. Je découvre dans la nature, et toute la création, la source de la féminité qui accueille et nourrit. Mon corps et ma respiration deviennent le centre de mon attention. Ma présence de chaque instant, à toutes les manifestations physiologiques de mon temple charnel, me remet à l’unisson avec la respiration de la terre et de l’énergie qui y circule. L’alliance avec mon féminin va éclairer et guider mon masculin pour me réaliser dans ma vie.

“Je deviens un espace d’accueil pour recevoir et donner ce que Dieu me propose dans ma vie.”






Vav c’est aussi le chiffre 6

Je suis le fils du père et de la mère divine. Je suis le lien entre ces deux énergies. Je suis « avec », et non pas « contre ». Je découvre les formes cosmiques qui m’habitent et les pouvoirs que cela me donne. Je vois la responsabilité de mes expériences, en donnant ce que j’ai reçu. J’observe mes erreurs commises, sans renoncer à l’expérience, ce qui me fait grandir. Je quitte mon besoin de reconnaissance, en abandonnant tout désir de supprimer les épreuves de ceux qui m’approchent. Mon seul désir est d’accompagner les autres âmes dans leur croissance vers la lumière, sans les prendre en charge. Je n’ai plus besoin d’être compris. Je ne réponds plus aux demandes de l’ego de l’autre ou de mon ego liées à des frustrations anciennes. Je ressens mon axe central, dans ma colonne vertébrale, qui m’unit à Dieu père / mère, ainsi qu’avec mon masculin et mon féminin. Je vois dans chaque être humain l’être divin qui cherche à éclore. En le reconnaissant en chacun, je permets aux autres de naître à la vraie vie.

“Je suis avec le monde et la réalité dans ma puissance d’homme au service de l’amour.”


A SUIVRE....

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Re: La Kabbale : un sens à l’incarnation (travailler avec …)

Message  Francesca le Jeu 6 Juil 2017 - 6:49

Zain c’est aussi le chiffre 7

L’épée de grâce, qui est en moi, m’encourage à rentrer dans le combat contre tout le négatif qui dirige mon corps et ma vie. C’est cette force en moi qui relie et réconcilie les opposés : le masculin et le féminin, la terre et le ciel. Par sa force, elle contribue à faire reculer ma peur. Je remets en cause l’ordre établi, je suis un guerrier spirituel. Mon épée intérieure n’est plus contre l’autre mais contre l’envahissement de l’autre. Je rencontre la mort et je l’accepte. La paix me gagne dans l’acceptation de mon  destin. Je découvre la valeur de mon corps, que je choisis d’unifier à mon âme. C’est mon devoir de le sauver. La résurrection de mon corps, libre de mon passé, devient possible si j’en accepte les épreuves et la souffrance. Je crois ressentir l’immortalité de mon corps libéré des scories anciennes. Le septième jour m’apparaît dans le lointain, c’est la réunion dans mon corps de toutes les forces qui le composent dans l’unité absolue, en miroir de Dieu. L’amour venant de la source m’envahit, me réunit et me guérit.

“Je m’arme contre moi-même et tout ce qui veut m’envahir.”






Heith c’est aussi le chiffre 8

Je trouve la force de ma motivation pour me confronter aux obstacles de mon chemin que je croyais insurmontables. Je vais droit dans l’obstacle avec la confiance en l’énergie subtile qui me guide. L’urgence du combat, pour aider le monde à se libérer de ses souffrances, me donne le courage et la détermination. Mes résistances, nourries par la peur, se dressent devant moi. Mais le doute et l’orgueil s’effacent, au profit du devoir divin ; ce double obstacle, n’est là que pour me permettre de développer ma puissance créatrice et mon amour. La justesse de mon but, m’apparaît dans la conscience universelle qui nous relie tous. Mon immense effort, dans l’unité subtile du mouvement de la vie, me permet de franchir tous les obstacles.

“Je prends conscience de mes résistances et de ma peur. En les acceptant, je démarre mon véritable chemin de vie avec courage et détermination.”





Teith c’est aussi le chiffre 9

C’est ma réalisation, c’est la reliance de ma force féminine à Dieu. Mon féminin est éclairé et guidé par Dieu, mon ego capitule. C’est la plénitude de mon féminin, c’est mon accueil de l’autre et de la différence. Ma créativité se met au service de l’univers entier, libérée du poids de mon inconscient et de l’inconscient collectif. Mes désirs inassouvis, d’enfant frustré, se rétractent et laissent la place à mes désirs d’essence divine. Je suis au service de l’amour inconditionnel. Mon libre-arbitre, ma conscience, s’éclaire dans la justesse de mes choix, car j’accepte de payer le prix de mon évolution. J’accepte clairement la souffrance et la mort de mon corps physique. Mon corps peut ainsi renaître à l’éternité de l’instant, dans une délivrance physique et énergétique. La guérison, par la conscience de l’esprit, me donne la force du lion dans ce chemin, qui devient de plus en plus exigeant et de plus en plus joyeux.

“Je réalise ma vie en accord avec mon essence profonde sans compromis ni soumission.”

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Re: La Kabbale : un sens à l’incarnation (travailler avec …)

Message  Francesca le Ven 7 Juil 2017 - 6:51

Yod c’est aussi le nombre 10

Dans la simplicité et l’ordinaire de ma vie quotidienne, je découvre l’âme de chaque être dans chacune de mes rencontres. La différence, au lieu de m’effrayer, m’enrichit à chaque partage relationnel. C’est la réunion de toutes nos différences qui devient  la flamme créatrice de la terre, comme Jérusalem accueille toutes les religions. Le sang, versé par Jésus et tous les humains, devient une offrande pour mon chemin avec ma gratitude, libre de toute émotion. Cette liberté intérieure me permet de réunir en moi Jésus et Juda, qui sont tous deux de simples serviteurs de Dieu. Mon âme, guidée par ma conscience, vient à bout de mon mental, le disperse et permet à la lumière de se répandre dans tout mon corps. Je m’affirme dans le mouvement de la vie. Mon énergie sexuelle se libère de mes pulsions compensatrices, pour prendre toute sa force, humble et au service de Dieu. Je deviens la signature de Dieu et je reconnais en chacun un christ en devenir.

“Je m’affirme dans mon message face aux autres.”







Kaf et  Kaf final :  

Le découragement me guette. L’immobilité, que je crois rassurante, menace mon chemin vers le soleil. Je laisse la lumière et la chaleur solaire baigner toutes mes cellules. Quand je me trompe, mon corps me donne le signal d’alarme par la souffrance physique. La lumière solaire seule peut me sortir de cette impasse. Le temple, formé par mon corps, s’illumine, reprend espoir et courage pour m’ouvrir à l’inconnu, au renouveau. Je lâche mes accusations envers autrui pour me responsabiliser dans tout ce qui m’arrive. Je reçois la puissance de la grâce, dans la matière de mon corps physique, pour corriger mes vieilles mémoires négatives et mes programmes intérieurs erronés qui en découlent. Chaque atome de mon corps mute vers la lumière. Je découvre la différence entre la vraie lumière, qui nourrit l’amour de source divine, et le faux amour de rassemblements humains caritatifs nourrit par l’orgueil et le remord. Je me différencie des leaders qui prônent le don ou la réforme, au lieu du chemin de conscience individuel, libéré de toute culpabilité et de toute honte. L’ouverture des paumes de mes mains alternativement vers le ciel et vers la terre, avec les pieds profondément ancrés dans le sol, me permet de recevoir l’énergie vibratoire venant de la terre, du soleil et de l’univers entier. Je me soumets totalement à la volonté divine et je me libère ainsi de la volonté des autres. Je peux recevoir et donner dans la justesse de ma vie, de mes véritables besoins et de ceux des autres.

Kaf final : Dans l'aboutissement de mon chemin, je suis complètement libre de toute influence subtile venant de l'énergie de l'autre. Mon indépendance énergétique est totale, mon âme est nourrie exclusivement par la terre et le soleil.

“J’apprends à recevoir de l’autre, des autres, de la terre et du ciel pour restituer à l’univers ce qui me traverse.





Lamed ce sont aussi les nombres 12 et 30

Je me libère du fardeau de mon passé pour n’être qu’un fils (ou fille) de la lumière. Je suis confronté au piège de confondre la vérité divine et la volonté émotionnelle de mon ego. C’est mon corps physique qui m’informe de mes erreurs. Je choisis de grandir au risque de me perdre dans les plans subtils de mon inconscient. Le courage et l’amour véritable m’aide à continuer mon chemin vers la pure lumière. Je suis relié avec tous les êtres de vérité, malgré l’originalité de ma mission spécifique. Je fais partie du plan vibratoire christique qui prend forme maintenant avec l’ère du verseau. Je reste vigilant, afin d’éviter le piège de l’orgueil, qui me guette de plus en plus au fur et à mesure de mon chemin. C’est l’acceptation totale, sans aucune restriction, de mon passé qui rend disponible mon énergie pour me situer dans la justesse et l’amour. C’est dans une filiation spirituelle initiatique que je trouve mon humilité et ma gratitude.

“J’apprends avec justesse, humilité et foi pour transmettre à mon tour dans l’ouverture et la tolérance.”

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Re: La Kabbale : un sens à l’incarnation (travailler avec …)

Message  Francesca le Mar 11 Juil 2017 - 18:16

     

Mem et Mem final :

Mem et Mem Final ce sont aussi les nombres 13 et 40

C’est le grand retour dans le ventre de ma mère humaine, en acceptant toute la partie négative de l’humanité, et d’elle-même, qu’elle m’a transmise. Je découvre à quel point elle était éloignée de la vérité et, en même temps, l’utilité de ses messages erronés pour effectuer mon propre chemin de vie, au service de Dieu le père. Je retrouve, au-delà de mes souffrances, dans ma relation avec ma mère, la mère divine qui est aussi en elle. C'est-à-dire la partie féminine de Dieu qui me sécurise, me nourrit et me remet sur mon chemin. Je ne triche plus avec mon histoire, j’accepte une à une toutes mes colères d’enfant, et surtout celles que je me suis interdit. Je découvre l’emprisonnement intérieur dans lequel ces refus m’ont conduit, mais aussi mes dons personnels, consécutifs à ces refus. Je m’inscris totalement dans ma filiation humaine que j’ai librement choisie, bien avant ma conception. Mon amour pour mes parents et tous mes ancêtres devient total, mais mon âme reste séparée et solitaire face au karma de ma famille. C’est uniquement au niveau de l’esprit et de l’amour que je reste relié, avec une gratitude infinie, envers ma lignée. Chacun a la possibilité de choisir sa vie humaine, éveillée ou noyée dans le magma humain collectif, libre ou non du jugement et de la culpabilité. Je ressens l’amour total et infini de la grande mère divine, à jamais inscrit dans chaque cellule de mon corps.

J’accepte son énergie pour garder courage et foi en ma vie, et ne jamais me croire arrivé au bout du chemin. C’est le soutien de la mère divine qui me permet d’accueillir l’esprit saint, messager de Dieu le père.

Mem final : Dans l’aboutissement de mon chemin, je ne fais plus qu’un (ou une) avec la mère divine, la terre et toute la création.

“ Je deviens conscient qu’une âme ne fait qu’un passage à l’intérieur du ventre
de sa mère, afin qu’elle la nourrisse d’énergie et d’amour pour la rendre au monde dans sa liberté et sa solitude.”






 

Noun et Noun final :

Noun et Noun Final ce sont aussi les nombres 14 et 50


Je ne peux exister, dans mon identité et dans mon unité, qu’avec la confrontation et l’acceptation de mon ombre, de ce que je juge de négatif en moi, jusqu’au plan le plus subtil de mon inconscient. Je découvre mon fonctionnement négatif et destructeur dans mes relations aux autres et à toute la création. J’accepte de me remettre en question à chaque seconde, et de transformer mes actes et mes paroles, dus à la peur de ma solitude humaine. J’accepte que mes résistances au changement me mènent parfois jusqu’à la maladie, la perte, la séparation et même la mort. Je ne me laisse pas décourager par la laideur que je découvre en moi. J’accepte d’en regarder les dons qui en découlent, et je la remercie. J’accepte d’aimer mon corps avec toutes ses pulsions, que je lâche au fur et à mesure de mon discernement. J’accepte de quitter le piédestal sur lequel je me suis mis, mais aussi de retrouver la confiance en moi. Je reste tourné vers la lumière, sans m’attacher au but à atteindre. Je suis conscient de la justesse de mon chemin, qui est sans aucune erreur, et je ne me laisse pas ballotter au gré des événements. Je reste conscient et responsable de tout ce qui m’arrive. En libérant mon énergie créatrice et mon désir, je m’attache à suivre la volonté de Dieu, en conscience de la réalité et de l’autre. Je suis dans un amour adulte et libéré de tout attachement.

Noun final : Dans l’aboutissement de mon chemin, je suis totalement seul et unique pour la réalisation de mon oeuvre sur terre.

“ Ma vraie naissance ne commence qu’après ma séparation profonde avec la matrice, avec toutes les matrices et toutes les sécurités qui m’empêchent de risquer ma propre vie.”



Samech ce sont aussi les nombres 15 et 60

Dans mon chemin, je suis soutenu et guidé en permanence par l’amour de Dieu, l’amour du père. Cette force d’amour est infinie. Même si j’oublie sa présence en moi, elle est toujours là pour me remettre sur mon chemin. C’est mon ouverture ou ma fermeture à cette force qui détermine la quantité de souffrances dans mes épreuves. L’arc en ciel, la réunion de toutes les couleurs dans mon corps, est l’alliance avec Dieu. C’est le mariage de la matière et de l’esprit. Toutes mes actions sont dirigées vers l’obéissance au père céleste. La grâce divine m’accompagne, si je la demande, dans la mesure où je n’y mets aucune condition humaine, dictée par la peur. L’autre est toujours envoyé par Dieu pour me positionner, dans l’épreuve actuelle de mon chemin, toujours à ma portée, avec un libre choix, qui m’amène parfois vers des erreurs nécessaires pour comprendre et grandir. Je peux corriger, à chaque instant de ma vie, les erreurs de l’humanité encore présentes dans mon corps. La révolte face à mes épreuves me dévie de la source divine et de la grâce. Ce n’est que dans l’action nouvelle et le mouvement que la grâce peut agir. Les obstacles sont là pour me renforcer dans mon évolution. Ma confiance en Dieu est tournée vers le haut et vers le bas, c’est l’équilibre de ces deux forces énergétiques qui me donne ma puissance réalisatrice et créatrice.

“Tout ce qui m’aide dans mon chemin ne doit jamais être un refuge de sécurité et de protection, mais seulement un abris temporaire qui m’accompagne dans ma solitude.”

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Re: La Kabbale : un sens à l’incarnation (travailler avec …)

Message  Francesca le Mar 11 Juil 2017 - 18:26

Ayin ce sont aussi les nombres 16 et 70

Je prends conscience de mon troisième oeil, situé au milieu du front. C’est le réceptacle de mon intuition, nourrie exclusivement de la source divine, sans être pollué par mon histoire et celle de mes ancêtres. Je voie au-delà des apparences. Je voie à travers la conscience universelle humaine, illuminée par la conscience de l’univers entier. C’est une vision de synthèse, sans commentaire, sans la moindre possibilité de discussion, ni de compromis. La lumière y est pure et sans choix pour la situation présente, sans être influencée par mes expériences passées ou mes projets. L’amour de la lumière, et la lumière dans l’amour, me guident pour tous mes actes, je ne cherche plus le bénéfice d’un confort personnel. C’est la coupe qui reçoit les messages divins, la coupe du Graal. C’est une intelligence pure, au-delà de toute réflexion ou raisonnement du mental. Cette perception arrive quand mon corps est en paix et que mes pensées s’apaisent pour laisser la place à l’intuition. C’est en me connectant à la terre, à la réalité qui m’entoure, que cette perception prend réellement sa forme divine. C’est l’union des plans terrestres et subtils qui donne la juste lumière, guidant ainsi mon chemin et mes actes. C’est dans une acceptation totale de ma vie, de ma souffrance et même de ma mort, que l’union des deux forces, d’en bas et d’en haut, éclaire avec justesse le message que je reçois. C’est la couleur pourpre qui accueille dans mon corps les vérités qui viennent d’en haut. Ma pensée créatrice intuitive doit être libre de mon ego, sans quoi les conséquences seraient négatives et même parfois dramatiques. Je m’entraîne jour après jour afin de libérer ce canal, dans la prière et la méditation.

“J’ouvre mon regard intérieur, sur moi et sur le monde, et je me laisse guidé, sans jugement et sans croyance du passé.”





 
Phé et Phé final :

Phé c’est aussi les nombres 17 et 80

C’est par ma bouche que peut sortir le verbe, la parole divine venant de Dieu lui-même, c'est-à-dire la source de toutes les sources. Le centre d’énergie, au niveau de ma gorge, est le réceptacle du verbe, de la parole juste et sacrée, qui vient éclairer chaque situation et chaque rencontre. C’est mon énergie vitale, ma Kundalini, qui part du sacrum et qui remonte librement les chakras jusqu’à la gorge, qui permet au verbe divin de passer par ma bouche, d’où l’importance de libérer mes canaux énergétiques reliant tous mes centres d’énergie. J’apprends à reconnaître le verbe qui sort de ma propre bouche, et aussi de celle des gens que je rencontre.

J’apprends à m’écouter, et j’ose reconnaître mes actes non conformes à cette parole. L’énergie sexuelle est l’énergie du verbe, déviée de son ascension vers la gorge. J’accepte là où j’en suis dans ma libération intérieure avec humilité, mais je garde le désir de n’être qu’un canal de pure lumière, qui s’exprime par ma bouche, libéré de tous mes désirs infantiles et égoïstes guidés par la peur. Le véritable verbe est libre de tout le psychisme humain accumulé depuis des milliers d’années. C’est la mort de mes désirs humains, liés à des besoins insatisfaits, qui permet au verbe de se purifier encore et encore. J’ai besoin de dire tout ce que je n’ai pas encore osé dire dans ma vie, et tout ce que j’ai entendu de fausses vérités, afin de purifier ma parole pour l’offrir à la pure lumière. Ma parole est créatrice, qu’elle soit juste ou non juste, elle attire des conséquences positives ou négatives selon le cas. Ma bouche est sacrée, la nourriture physique, que je lui donne, doit correspondre uniquement aux demandes de mon corps, libre de toutes consignes, même d’instances spirituelles. C’est ma conscience qui me guide, en acceptant de modifier ma nourriture, si je le sens juste pour mon corps. Le verbe, qui émane de ma bouche, est utile pour la préparation d’un nouveau monde lointain, qui réunira tous les hommes par la lumière et l’amour. La femme, en particulier, a un profond travail de confiance en son verbe créateur féminin, surtout si elle n’a pas reçu la reconnaissance et la confiance de son père. Ma foi et mon courage, dans la parole venant de la source, suffisent à libérer progressivement mes messages des conséquences de mes blessures anciennes et de celles de mes ancêtres.

Phé final
: Dans l’aboutissement de mon chemin, le message venant de mon corps est complètement purifié, il se confond avec celui de Dieu, ils ne font plus qu’un.

“En laissant sortir la parole divine par ma bouche, et en la purifiant, je communique vraiment d’être à être avec autrui.”






 
Tsadé et Tsadé final :

Tsadé c’est aussi les nombres 18 et 90


Je décide de vivre ma vraie vie, celle qui est inscrite dans mon âme. Je m’ouvre complètement, dans ma vie terrestre. Pour ce faire, je quitte la matrice, je m’en éloigne, pour trouver en moi l’être androgyne, présent en chacun de nous, homme ou femme. Je comprends que la justice humaine n’est pas la justice divine, et que toutes les disharmonies et les injustices de l’humanité ne sont que des réactions d’ajustement aux égarements humains. Chaque pensée ou action collective qui a pour objet de se séparer des autres humains, en se croyant supérieur ou inférieur, provoque en contre-partie une énergie négative, qui se manifeste par un cataclysme, une dictature, une guerre, une famine, une épidémie ou tout autre message venant de la source divine, pour nous avertir de nous reprendre, et revenir dans l’axe de la loi de Dieu, à l’opposé de tout isolement individuel ou collectif. Mon ancrage sur terre, éclairé par la lumière angélique, me permet de voir et de ressentir cette loi divine. J’accepte également, que chaque mort humaine, est un message cadeau pour l’humanité, car l’âme a choisi complètement son destin. Il est temps, à l’heure de l’ère du verseau, de changer la relation entre les hommes et les femmes. Chacun et chacune devant apporter à l’autre, sans possession d’aucune sorte, l’énergie opposée visant à notre équilibre androgyne, à l’image de Dieu père / mère. C’est de cet équilibre physique, que peut naître en moi la force créatrice alimentée par la Kundalini, le serpent énergétique qui monte dans mon corps pour rejoindre la lumière divine du soleil. L’homme est nourri de l’énergie lunaire de la femme, et la femme est nourrie par l’énergie solaire de l’homme. C’est cette confrontation des deux opposés qui me ramène à l’unité, c'est-à-dire au rassemblement paisible de mes différentes énergies contradictoires. La force d’amour, non possessive, a le pouvoir de rétablir cet équilibre dans nos relations et en chacun de nous. Mon besoin véritable n’est pas le corps physique de l’autre, mais son amour physique, issu de son corps subtil, éclairé par la lumière du soleil.

Tsadé final : Dans l’aboutissement de mon chemin, mes paroles et mes actions deviennent justesse et justice absolues, au service de l’humanité entière.

“En naissant de la matrice, je m’ancre dans la vie et dans la relation juste avec les autres, car ils me montrent ce qui me manque, et que je dois acquérir pour mon accomplissement intérieur.”

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Re: La Kabbale : un sens à l’incarnation (travailler avec …)

Message  Francesca le Ven 14 Juil 2017 - 7:58


Qôf ce sont aussi les nombres 19 et 100

C’est la lumière qui éclaire mes profondeurs. Je vois tous mes comportements négatifs, mais qui prennent sens par la lumière, la conscience, et je comprends que tous mes « défauts » ne sont là que pour me donner le choix, soit de les subir, soit de les transmuter, en me servant des dons qu’ils m’ont permis de développer. Mes  talents, issus de mes blessures, se mettent au service de Dieu et de l’amour. Je capitule dans mes désirs infantiles, et j’admets enfin les manques ou les trop pleins de mon enfance et de mes ancêtres. Je comprends la nécessité d’être testé par Dieu, dans mes épreuves, pour donner toute leur valeur à mes actes d’amour. C’est  ma conscience d’être aimé et guidé par la lumière, tout autour de moi, qui me  permet de dire « je suis », comme l’humanité entière, un amalgame, entre pureté et noirceur, et je l’accepte avec amour. J’ose m’engager avec honnêteté au fond de mon labyrinthe intérieur, pour en découvrir le moindre recoin. Jésus est venu pour me dire de faire ce chemin, qui fera de moi un christ, quand tout mon psychisme négatif sera transmuté vers la lumière, jusqu’à nettoyer le noyau de chacune de mes cellules.

C’est cette alchimie spirituelle qui me délivre de mon karma. Trois phases jalonnent cette évolution : - l’oeuvre au noir, qui met en valeur toutes mes déviances, et me permet de les transmuter
- l’oeuvre au blanc, qui me permet de restituer le fruit de mes expériences, à ceux qui veulent s’engager sur ce chemin, et à eux seuls.
- L’oeuvre au pourpre, qui me ramène à la vie terrestre ordinaire, baigné à jamais par la conscience absolue de l’unité et de l’obéissance à Dieu père / mère.

Le piège qui me guette, est d’aller trop vite, sans que l’étape précédente ne soit terminée. L’énergie des lettres hébraïques est là pour me ramener à la réalité. C’est l’amour que je donne à mon corps, et à tout ce qui le compose (et non pas à son apparence), qui permet ma résurrection physique, dans la pleine lumière et la vibration d’amour.

“Je m’amuse dans ma vie, tout en gardant la responsabilité de mon chemin et de mes comportements avec les gens que je côtoie.”





Reich ce sont aussi les nombres 20 et 200

Je découvre le chemin de ma simplicité, de ma pauvreté intérieure, au-delà de mon mental, de tous les repères nouveaux ou anciens que je me suis fabriqué. Le vide en moi crée la place, la disponibilité à recevoir, c’est la vraie humilité. Plus j’avance dans mon chemin, plus l’orgueil me guette d’une manière de plus en plus subtile. L’orgueil recouvre, en moi, tout ce qui est peur et souffrance. Je lâche tout besoin de sécurité et de reconnaissance. Je ne suis plus influencé par le regard des autres, seul le regard de Dieu, de ma conscience sur moi, est primordial. Mes émotions, et donc mes refus de souffrances anciennes, ne peuvent remonter dans mon corps qu’après le vide de mes pensées, de mes croyances et de mes attachements. Je lâche le contrôle, j’accepte émotions et souffrances à chaque instant. Quand mon ego cherche à s’approprier mon chemin, c’est l’orgueil spirituel, et il se communique à tous ceux qui réclament mon aide. Je dois quitter toute recherche d’idéal de perfection en moi et en l’autre, je n’idéalise personne, ni maître, ni prophète, ni idole ; chacun reste un humain, donc noir et blanc, seules la conscience et la responsabilité évoluent. Tout jugement, sur moi ou sur une autre personne, est un signe d’orgueil, y compris juger l’orgueil lui-même, car chaque orgueil cache une souffrance. Cette  humilité spirituelle m’impose de ne rien posséder, pas même mon propre corps, il appartient à Dieu. Tout m’est uniquement prêté provisoirement : argent, enfants, famille, amitiés, etc… Mon devoir est de respecter ce qui m’est offert en le mettant uniquement au service de l’amour et de l’unité avec Dieu. Même mes talents  ne m’appartiennent pas, je dois les utiliser au mieux, dans une énergie de service. L’amour conscient, adulte et responsable devient ma seule véritable richesse.

“Je commence ma nouvelle vie avec humilité dans une acceptation totale de chaque élément de l’humanité.”





Schin ce sont aussi les nombres 21 et 300

Je redécouvre le feu qui est en moi, le feu, l’énergie du désir qui vient d’en haut et qui vient d’en bas pour s’unir au service de Dieu. Celui d’en haut, c’est la grâce, l’esprit saint qui me traverse comme les apôtres à la pentecôte. Celui d’en bas, c’est la Kundalini, l’énergie sexuelle, la pulsion physique qui me pousse à agir. Je dois rétablir le contact entre ces deux énergies, sans les nier, sans les étouffer, sans les sacrifier à qui que ce soit d’humain. J’ai souvent dévié le feu d’en bas pour le mettre au service de mon ego, de mes désirs infantiles et égoïstes. Mes pulsions sexuelles en sont le meilleur exemple. Je relie maintenant mon énergie sexuelle au feu d’en haut, qui me guide sur mon chemin. Ma jouissance physique demeure, mais je n’ai plus besoin de posséder un être du sexe opposé (ou de lui appartenir) pour la satisfaire. Je découvre ma liberté intérieure, et je laisse à chacun la sienne. Je m’engage avec des êtres humains, pour satisfaire les demandes de Dieu, dans l’amour, libéré de toutes contraintes artificielles humaines fabriquées par les religions, les traditions ou les cultures. Mon désir, d’unir le feu de la terre et le feu du ciel, réveille mon ego, qui va lutter dans mon corps pour résister à ce choix. Je garde ma foi, ma force et mon courage dans ce chemin, que j’ai choisi de manière irréversible. Je lâche prise, j’abandonne tout désir de contrôle, de reconnaissance, de protection et de sécurité.

“L’esprit et l’énergie qui me traversent sont les mêmes que ceux qui nourrissent le reste de l’humanité.”



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Re: La Kabbale : un sens à l’incarnation (travailler avec …)

Message  Francesca le Ven 14 Juil 2017 - 8:00

Tav ce sont aussi les nombres 22 et 400

Je suis complètement libre de mes choix, et cette liberté je l’offre à mon âme. Je comprends que tout ce qui m’arrive, je l’ai créé, donc à moi de créer la vie qui me correspond, celle qui me rend heureux, et non pas celle qui est facile ou celle qui m’évite de souffrir. Je n’ai plus qu’un seul but : la quête de ma réalité divine, inscrite dans la matière. Je suis dans le monde, je ne fuis pas dans l’isolement, ni dans la course folle. J’existe simplement dans mes limites du moment. Je deviens de plus en plus sincère, avec moi-même et avec les autres, dans la mesure où ils sont prêts à m’entendre ou à me recevoir. Ma quête est mon but. Mon bonheur est dans mon chemin, et non pas au bout du chemin. Ma détermination sincère d’être de plus en plus authentique, et de chercher ma réalité, suffit à me satisfaire.

J’ai pu voir, en un instant de lumière, la totalité de mon chemin, mais ce n’est que la vision du chemin que je dois accomplir dans la matière de mon corps physique. Tout ce qui ne m’appartient pas, en moi, doit mourir : mes anciennes habitudes, mes réflexes, mes attachements et mes repères. C’est dans l’instant présent que je vis mon destin, libre du passé et du futur. Je demande à ma lumière de me guider chaque fois que je m’égare dans mon labyrinthe intérieur. Mes illusions tombent les unes après les autres, avec leur lot de souffrances qui leur sont associées.

Je ressens la lourdeur du labyrinthe de l’humanité toute entière. En libérant mon corps de toutes les formes pensées erronées, je contribue à la libération des autres êtres humains. Je ne cherche plus à me rassurer de mes peurs en regardant la peur des autres. Mes mensonges personnels sont nourris par la collectivité, je me désolidarise donc de tout le psychisme humain. Je quitte toute identification à un autre ou à un rôle. Je contribue, par ma libération, à celle de la terre toute entière, qui souffre du poids des actions et des pensées humaines.

C’est en purifiant mes pensées que je permets, à chaque cellule de mon corps, de recevoir la lumière divine, pour m’amener naturellement vers la santé physique, émotionnelle et mentale. Chaque fois que je me sens perdu, j’appelle à moi, par la prière, la vérité lumineuse qui me guide. Je deviens libre pour me consacrer à l’oeuvre de Dieu, qui passe par mon corps. Je me positionne simplement, à chaque instant, dans ma vie de tous les jours.

“J’abandonne définitivement la croyance que je m’appartiens, je deviens uniquement le serviteur de Dieu, à l’intérieur de moi.”

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